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28/11/2013

Le seul combat

J'entends - qui ne les entend ? - nos chers journaleux, nos parleux, et nos chers zompolitiques, oubliant qu'ils ne sont pas ou plus journalistes, je les entends évoquer "les sacrifices demandés aux salariés." Ainsi la direction, les actionnaires, je ne sais qui, leur demandent des sacrifices.

 

 

Personne n'a jamais demandé aucun sacrifice à aucun salarié. Leur a-t-on jamais demandé leur avis sur quoi que ce fût ? Tout est fait pour qu'ils se taisent.

Les salariés ont été sacrifiés, sont sacrifiés. Ils ne font pas de sacrifice, on les sacrifie.

Armer notre langue face à la langue en armes de l'ennemi, cette langue faussement molle qui fait si bien semblant d'être sans armes. Armer notre langue et notre cœur, belle urgence et beau combat pour les jours à venir.

 

On y prend goût d'ailleurs. On prend goût au mensonge comme on prend goût à la vérité et j'ai dit une ânerie: il n'y a pas de salariés sacrifiés. Il n'y a jamais eu de salariés. Il y aura des travailleurs salariés.

D'abord ils travaillent, puis il reçoivent salaire.

Des salariés je n'en ai jamais vu, des hommes recevant salaire de rien, salaire du vent. Même un journaliste ne fait pas cela.

Il reçoit salaire pour dire "protection sociale" qui n'existe pas. Existent des droits sociaux, conquis de haute lutte. De haute lutte syndicale. Existe du salaire différé pour un travail de chaque instant.

Cela même un journaliste le sait. Et le sait davantage l'actionnaire, non celui qui a des actions comme le prétend le journaliste, celui qui l'actionne à la destruction rapide, patiente et continue de la vérité.

21/11/2013

Joyeux anniversaire Sabine!

Aujourd'hui est un jour spécial, pour une personne très spéciale qui vit à Manosque et passe souvent, le samedi ou le dimanche, sur le oueb.

Très bel anniversaire, Sabine !

Tanguy

17/11/2013

Maintenant, c'est là...

L'ami Manu a déménagé sa boutique, désormais pour se retrouver De l'autre côté du miroir, ce n'est plus le lapin blanc qu'il faut suivre mais l'énigmatique Diadorim, à travers le Sertão.

En route !