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14/01/2014

Ca cause...

Je ne dis pas pour tout le monde, mais tout de même, je trouve que ça cause, ça cause beaucoup, ça cause trop.

Ca jacte à plus soif, sur le trio vaudevillesque, pris le casque dans l'appartement de la rue du Cirque.

Ca cause, donc, mais une chose est sûre : ça ne sait pas.

Mais c'est ça qui est bon, mon vieux, de n'rin savoir et ed'causer quand même.

Je ne dirai pas que les ceusses qui causent jouissent de tout ça, que ça les excite bien cette histoire de tromperie, si c'en est une.

Je ne le dirai pas parce que je n'en sais rien, et j'aime mieux ne pas le savoir.

Bref, avant de juger, même, de la goujaterie réelle ou supposée d'un homme sur une question qui n'aurait pas dû être posée, dans la mesure où le tocard* qui la posait se foutait pas mal de la santé de Valérie Trierweller, qu'on se demande gentiment, chacun dans notre coin, le rôle qu'on joue dans cette mascarade journalistique.

De Gaulle reconnaitra les siens.

En attendant le MEDEF se porte bien.

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* Comment je sais que c'est un tocard ? M'enfin, c'est une conférence de presse, le public est exclusivement composé de journalistes, donc de tocards. Tocards à carte de presse, à allocation pour frais d'emploi forfaitaire, au doigt doctement tendu en direction des "efforts à faire" par la plèbe, du cancer de divers corporatismes, etc.

Je les connais bien. Nous n'avons pas fait la guerre ensemble.

Commentaires

Mais qu'est ce que ça peut faire ?! Bien sûr que nous parlons, moi la première. Bien sûr que nous jouissons de parler. Encore heureux. Nous jouissons même d'être vivants, et de parler d'une situation si partagée: aimer plusieurs personnes, ne pas savoir comment dire, être empêtré dans ses sentiments, dans ses émotions. Parler d'amour, de sexe, des situations biscornues, ridicules et de ce qui nous met dans l'embarras, - ce que nous ressentons et nos "obligations", notre "face sociale"...c'est bien logique que ça intéresse tout le monde ! C'est même un des "ressorts" de la littérature ! C'est ce qui intéresse aussi la psychanalyse !
Et encore heureux que nous puissions à haute voix en parler, dire "c'est un goujat" (pour les unes !) ou "il s'embête pas" (pour d'autres!), converser, se poser des questions, être passionné.
Closer c'est le Canard enchainé en photos, c'est tout !
Vive la liberté absolue de la presse!

Écrit par : Sophie | 15/01/2014

Pas grand chose, Sophie. Mais vous supposez que la situation soit si partagée, et que M. ne sait pas comment dire, ce dont nous ne savons rien. Les choses peuvent aussi être dites sans être entendues. Etc.
Ce qui me dérange un peu c'est que tout le monde fait comme s'il savait de quoi il retournait, alors que vraiment à part les intéressés du cercle privé, personne n'en sait rien. Ce qui est parfait car nous n'avons pas à en savoir quoi que ce soit.

Et puis, j'ai écrit ce billet surtout pour les hommes qui commentent complaisamment, en faisant les censeurs d'une faute supposée d'un des leurs pour mieux masquer à quel point ça les émoustille, ça les démange. Ils se reconnaitront.

PS: Le canard, je ne le lis plus depuis une bonne dizaine d'années, parce que c'est , comme vous le dites très bien, Closer sans photos.

Écrit par : tanguy | 15/01/2014

Pas grand chose, Sophie. Mais vous supposez que la situation soit si partagée, et que M. ne sait pas comment dire, ce dont nous ne savons rien. Les choses peuvent aussi être dites sans être entendues. Etc.
Ce qui me dérange un peu c'est que tout le monde fait comme s'il savait de quoi il retournait, alors que vraiment à part les intéressés du cercle privé, personne n'en sait rien. Ce qui est parfait car nous n'avons pas à en savoir quoi que ce soit.

Et puis, j'ai écrit ce billet surtout pour les hommes qui commentent complaisamment, en faisant les censeurs d'une faute supposée d'un des leurs pour mieux masquer à quel point ça les émoustille, ça les démange. Ils se reconnaitront.

PS: Le canard, je ne le lis plus depuis une bonne dizaine d'années, parce que c'est , comme vous le dites très bien, Closer sans photos.

Écrit par : tanguy | 15/01/2014

Je vais défendre le volatile. Il n'a jamais parlé de Mazarine et ne parle pas des vedettes de cinéma ou de la chanson, c'est quand même légèrement supérieur à closer.

C'est bien vrai que les censeurs qui jugent et condamnent (les hommes) sont horriblement jaloux des succès féminins de cet homme, qui au premier abord n'a rien de séduisant.

En attendant, ce vaudeville ressemble bien à la sauce qui fait passer le merlan du cadeau fait au Medef.

Écrit par : Julie des hauts | 19/01/2014

En fait il ne parle pas des histoires de fesse comme on dit de façon mons vulgaire qu'il n'y parait (c'est très joli, une fesse, surtout par deux). Mais l'analogie de Sophie en réalité me parait justifiée: Closer photographie les riens quotidiens du "chobiz", le volatile publie chaque semaines les riens quotidiens du monde politique. Équivalence dans le néant même si je suppose que Sophie contesterait ce terme un peu excessif. Disons dans l'inoffensif.

Évidemment il est arrivé que le Canard joue, parfois, un rôle politique. Ce n'est pas l'essentiel de son fonds de (café du) commerce.

Écrit par : tanguy | 22/01/2014

Ah Julie, les "hommes qui au premier abord n'ont rien de séduisant" !!! sont parfois redoutables au deuxième abord !

Écrit par : Sophie | 23/01/2014

Les commentaires sont fermés.