Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/11/2013

Maintenant, c'est là...

L'ami Manu a déménagé sa boutique, désormais pour se retrouver De l'autre côté du miroir, ce n'est plus le lapin blanc qu'il faut suivre mais l'énigmatique Diadorim, à travers le Sertão.

En route !

14/11/2013

L'Armistice et les têtards (une fable de 2013)

J'ai le plus grand respect pour les batraciens. C'est pourquoi je vous parlerai des têtards. Il y a les hommes, ils sont de plus en plus rares, et les têtards, toujours plus nombreux. Ainsi, lundi dernier, quand le président de la République - la gueuse, vous savez - commémorait le 11 novembre 1918 à Oyonnax, on a beaucoup entendu les têtards - qui adorent les micros, de toutes sortes, et la nature qui est bien faite y pourvoit: d'autres têtards les leur tendent.

Les hommes par contre, ils n'étaient pas nombreux et pas tout jeunes, autre chose que le ramassis de têtards morveux qui profitaient de l'occasion pour siffler et huer, en se prenant, j'imagine, pour de sacrés résistants. Ils sifflaient Hollande, "le pingouin" de "Gratte-guitare", eux, les résistants de 2013. Et ceux qui ont résisté en 43 (pas au président élu d'alors, à l'occupant nazi), ils se taisaient et ravalaient leur colère. Ils n'ont pas voté Hollande, la plupart, simplement ils se souvenaient d'abord d'être des hommes et ils étaient beaux.

Les hommes avaient un certain âge, une vraie colère d'hommes, une blessure d'hommes aussi devant une telle nullité des nouvelles générations - la génération "manifàlacon", bonnet rouge ou sweet rose. Les têtards de TF1, sans trop s'en rendre compte, ont fini par donner la parole aux hommes, après avoir bien empli les ondes des ronds dans l'eau de leurs congénères têtards de l'espèce "siffleuse", "hueuse", "conspueuse".

Et les hommes étaient tristes. Et les têtards bien contents, fiérots, résistants.

Et notre ami Solko, qui n'a que le temps des hommes à la bouche, le voilà qui prend le parti des têtards. Et il n'est pas le seul : il n'y a plus que des têtards.

J'ai le plus grand respect pour les batraciens mais pour les batraciens adultes, qui ont fini de téter. A dose sanitaire, il est envisageable d'écouter ce qu'ils pensent avoir à dire.

Au temps où les derniers hommes entrevus à Oyonnax étaient têtards, les hommes ne leur laissaient pas la parole, ils mangeaient à part et répondaient du mieux qu'ils pouvaient aux questions que les hommes parfois leur posaient.

Il est vrai que les hommes existaient encore. Malheureusement il n'y a plus que des têtards, des têtards adultes. Vous les reconnaitrez sans mal : ils sont laids, laids, laids.

Oublions-les.

09/11/2013

France, 9 novembre 2013

J'aime de moins en moins ce pays, ou bien je me rends de mieux en mieux compte qu'il n'est ni n'a jamais été que ce tas de misérables égoïsmes, de médiocre médiocrité, de racisme de fils d'immigrés jaloux, de misogynie de hussards à la manque, de haine insatisfaite et bourgeoise pour tous les moins-que-rien, qui ont, et c'est justice, moins que rien et cependant encore trop. Je hais ce pays de beaufs auquel les média avides de fric donnent de plus en plus la parole, leur parole, voilà ce qu'ils leur vendent et ils l'achètent en effet, et ils en redemanderont double portion, demain.

J'aspire ardemment à la guerre civile qui leur fera rendre leurs tripes pourrissantes sur la gueule fendue de leurs victimes, qu'on en fasse de hauts murs de cadavres pour mieux arrêter l'invasion de toute cette fameuse "misère du monde", et des cordes de leurs intestins pour pendre les derniers fonctionnaires, et de leurs os broyés d'infinis gourdins pour se fracasser à loisir le crâne entre gens de bien, entre barbares qui ne se donneront plus, enfin, le nom de "français", de "peuple", citoyens, bon an, mal an, d'un Etat démocratique de l'admirable civilisation occidentale.

Crevez tous, vermines. Si ceci ne vous dérange pas :

"Manifestation contre des réfugiés à Oullins

Par lefigachiottes.fr avec AFP; Mis à jour le 09/11/2013 à 15:51; Publié le 09/11/2013 à 15:34

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées samedi en fin de matinée à Oullins, près de Lyon, pour protester contre la réquisition d'un terrain de la ville pour accueillir 300 demandeurs d'asile albanais. Cette manifestation à l'appel du sénateur-maire UMP d'Oullins, François-Noël Buffet, s'est déroulée dans le calme à l'exception d'une brève échauffourée entre une dizaine de contre-manifestants d'extrême gauche et les forces de l'ordre qui les ont chargés, vers 11h20.

Une banderole "Non à la décision du préfet" a été brièvement déployée, puis les participants ont écouté pendant plus d'une demi-heure le discours du maire, ponctué de quelques applaudissements. Jean-Noël Buffet a déploré que le choix du préfet se soit porté "sans concertation suffisante" sur Oullins, "qui accueille déjà 225 demandeurs d'asile dans des foyers et hôtels", selon la mairie. Le terrain réquisitionné lui paraît également peu adapté.

Le Front national, dans un communiqué distinct, avait lui aussi appelé à participer au rassemblement, estimant que la ville de Lyon se "débarrassait de ses pauvres" en les installant à Oullins. Le candidat du FN aux municipales, Jean-Marc Chevillard, était présent aux côtés "d'une cinquantaine de sympathisants et colistiers", selon la fédération FN du Rhône. Il n'a pas pris la parole.

Le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, a pris le 18 octobre un arrêté réquisitionnant une ancienne friche SNCF, propriété du Grand Lyon situé à Oullins, afin d'héberger jusqu'au 30 mars ces demandeurs d'asile. "Ils y seront logés dans de bonnes conditions, dans des modules adaptés à l'hébergement provisoire des personnes sans abri, avec des chambres, sur un terrain gardienné", avait dit le préfet. Les 300 demandeurs d'asile, en situation régulière, résident depuis juillet dans un campement insalubre sous un pont d'autoroute, le Pont Kitchener, qui traverse la gare de Perrache, sans eau ni sanitaires."

Ou comme cette pourriture bourgeoise, tout à l'heure, à la librairie, rombière bougivalaise "gestionnaire de patrimoines", qui s'émerveillait de je ne sais quel "conbeauf" de 80 ans crachant sur les ondes, contre quelques biffetons, sur les fonctionnaires, les immigrés, et autres misérables "improductifs" ainsi qu'elle le vomissait au comptoir.

Et la libraire, "commerçante", qui ne disait rien, ne pouvait rien dire. Et vous tous, demain, si comme elle vous vous taisez, vermines.